Quel avenir pour l’Europe ?
Le « non » irlandais du 12 juin dernier a quelque peu plongé l’Europe dans un état de crise. Quoi qu’il en soit, il sera nécessaire de trouver des solutions pour tenter de sauver le Traité de Lisbonne, qui prône l’utilité et la nécessité d’une Europe ambitieuse.
Dans cette situation, on peut légitimement s’interroger sur les raisons du refus Irlandais. Il est vrai que faire ratifier un texte complexe de 300 pages par un « oui » ou un « non » n’est pas chose aisée, et pose les bases de l’intérêt d’une communication adaptée et d’une clarification des missions de l’Europe à l’attention des citoyens européens.
En somme, il est indispensable de définir quelle est la plus value que va générer la poursuite de la construction européenne dans nos sociétés modernes.
Et l’Irlande a pourtant été un exemple concret en la matière puisque son P.I.B s’est accru de manière exponentielle avec son entrée dans l’Union Européenne, pour être aujourd’hui une fois et demie plus élevé que la moyenne européenne !
Mais il est aussi d’autres considérations d’ordre politique qui sont entrées en jeu dans le vote Irlandais. |